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Bruno Daniel, je suis né le 08 mai 1965 à Les Damps, marié, 4 enfants et j'habite notre commune depuis 1993.

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 11:14

1,57m, cheveux et sourcils châtains, yeux gris bleu, nez et bouche moyens, menton rond dans un visage ovale

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Naissance : le 26 octobre 1882 à Boos, fils de Jacques Ferdinand BERTHELOT (maçon) né le 12 mars 1854 à Boos et de Célina Maria LEBEL (ouvrière de fabrique) née le 25 juillet 1861 à Mesnil Raoul. Il est, alors, domestique et réside à Notre Dame de Franqueville chez ses parents jusqu'à son mariage

Famille : marié le 23 décembre 1916 à La Neuville Chant d'Oisel avec Marie Marguerite CREVEL née le 26 avril 1887 (Neuvillaise et veuve de Alexandre Louis DUVAL)

Domicile : La Neuville Chant d'Oisel

Profession : ----

Âge au décès : 34 ans et 5 mois

PARCOURS MILITAIRE

Il est mobilisé le 1er août 1914 et se retrouve sur le front le 27 novembre 1914.

Il change de régiment le 12 octobre 1915, il intègre le 156ème Régiment d'Infanterie « 12ème compagnie, 3ème groupe dépôt divisionnaire... »

Il prend part à la bataille de FISMES sur la Vesle, affluent de l'Aisne.

« Blessé d'une plaie pénétrante à la région thoracique à hauteur du sein droit », il meurt à l'ambulance 1/38 à Fismes (entre Soissons et Reims, département de la Marne) de « suite de blessures de guerre » le  26 mars 1917. Il est marié depuis 3 mois !

Son acte de décès officiel est enregistré à la Neuville le 12 janvier 1918

Durée de mobilisation : 968 jours

 

LIEU DE MEMOIRE

Sa sépulture est à la nécropole nationale de Cormicy (marne) « la Maison Bleue » tombe 5347 .

Alexandre André BERTHELOT
Alexandre André BERTHELOT
Alexandre André BERTHELOT
Alexandre André BERTHELOT
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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 10:45

1,57m, cheveux bruns, yeux bruns, nez petit, menton rond

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Naissance : le 9 septembre 1883 à Anglesqueville sur Saâne, fils de Placide Adolphe BENARD (menuisier) né le 3 octobre 1853 à Belleville en Caux et de Joséphine Maria PELLETIER (sans profession) née le 18 janvier 1854 à Anglesqueville sur Saâne

Famille : marié le 2 juillet 1912 à Rouen avec Marie Eugénie BERTOUT, 1 enfant né le 6 juillet 1913 (Jean Ernest BENARD)

Domicile : La Neuville Chant d'Oisel

Profession : boulanger

Âge au décès : 31 ans et 9 mois

PARCOURS MILITAIRE

De la classe 1903, il est incorporé le 15 novembre 1904 et, est mobilisé le 12 août 1914 au 74ème Régiment d'Infanterie 

Il meurt à Neuville Saint Vaast

Noté  d'abord « DISPARU » le 10 juin 1915

Il est déclaré « MORT » le 18 juin 1915 .

Il a 32 ans et laisse un fils de 2 ans qui sera « Pupille de la Nation »

Durée de mobilisation : 310 jours

 

LIEU DE MEMOIRE

Pas de sépulture connue

Ernest Léon BENARD
Ernest Léon BENARD
Ernest Léon BENARD
Ernest Léon BENARD
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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 12:25

1,75m, cheveux chatains, yeux gris, grande bouche, nez fort

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Naissance : le 21 juillet 1888 à la Neuville Chant d'Oisel, fils de Albert Gustave BELLEMANIERE né le 20 juillet 1866 et de Maie Louise BLAINVILLE née le 07 janvier 1868. Le couple se marie le 30 juin 1888 à La Neuville Chant d'Oisel

Famille : marié à La Neuville le 22 avril 1912 avec Jeanne Mutel (déjà veuve de Jules Lamy)

Domicile : La Neuville Chant d'Oisel

Profession : ouvrier de fabrique

Age au décès : 29 ans et 8 mois

PARCOURS MILITAIRE

Il est mobilisé le 3 août 1914.

Il passe au 243éme Régiment d'Artillerie de Campagne le 1er avril 1917, en tant que canonnier.

C'est dans L'Aisne au combat de GURY (entre Noyon et Montdidier, au nord de Compiègne) qu'il est «blessé par éclat d'obus» et déclaré «malade contractée en service commandé» le 30 mars 1918.

Transféré à l'hôpital temporaire n°11 de Beauvais, il y meurt aussitôt.

Son acte de décès officiel y est enregistré.

A La Neuville Chant d'Oisel, la transcription de son acte de décès a été annulée car «n'a pas reçu l'approbation du ministre de la guerre».

A titre posthume, il a droit à une citation et à la croix de guerre étoile de bronze

Il est déclaré mort le 30 mars 1918.

Durée de mobilisation :  1335 jours

 

LIEU DE MEMOIRE

Sa tombe est au cimetière de la Neuville Chant d'Oisel, en face de celle de sa sœur Marthe. 

Albert Raoul BELLEMANIERE
Albert Raoul BELLEMANIERE
Albert Raoul BELLEMANIERE
Albert Raoul BELLEMANIERE
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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 11:53

1,74m, cheveux et sourcils châtains, yeux gris, visage ovale, menton rond

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Naissance : le 10 août 1888 à Fresne-le-Plan, fils de Eugène Jules ACCARD né le 12 juin 1859 (cultivateur) et de Clémentine, Julia GOUBERT né le 1 juin 1865 (ménagère). Le couple se marie à Saint Pierre de Franqueville le 25 octobre 1887.

Famille : célibataire

Domicile : La Neuville Chant d'Oisel

Profession : cultivateur

Age au décès : 26 ans

PARCOURS MILITAIRE

Il est incorporé le 8 octobre 1909 en tant que soldat de deuxième classe.

Il est nommé soldat de première classe le 1er mai 1910 dans le 5e Régiment d’Infanterie de Falaise (Paris).

Il est mobilisé le 1er août 1914 et rejoint son régiment le 3 août 1914.

Ce régiment est en grande partie composé de normands. 

Il disparaît au combat de Godat (Marne) entre le 11 et le 21 septembre 1914.

Est déclaré mort le 17 septembre 1914.

Durée de mobilisation : 47 jours

 

 

LIEU DE MEMOIRE

Il n'a pas de sépulture connue

 

 

 

Clément Ernest ACCARD
Clément Ernest ACCARD
Clément Ernest ACCARD
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 10:03

 

Jules-Maupassant.jpgNé en 1795, Jules de Maupassant (grand-père de Guy) épouse en 1821 à Pont-Audemer, Aglaé-Françoise Pluchard, la fille de son patron (le receveur des finances de Bernay). Celle-ci donne à Jules deux enfants : Gustave né en 1821 et Louise née en 1825. En 1833, Jules de Maupassant achète un vaste domaine dans la forêt de Longboël où il fait construire une maison à l’italienne. Dès 1835, le couple et les deux enfants s’installent à La Neuville Chant d’Oisel mais Jules réside aussi à Rouen où il tient un entrepôt de tabacs rue Beauvoisine. Entre 1846 et 1855, Jules est conseiller municipal avec le maire Bultel. En 1847, il achète deux parcelles aux Grandes Mazures pour la somme de 1400 francs. Mais en  1850, il perd sa femme, Aglaé, décédée dans sa 54 ème année et enterrée au cimetière dans " le carré Maupassant "de La Neuville.

Louise de Maupassant épouse le 6 juillet 1846 Alfred Le Poittevin à la mairie de La Neuville Chant d’Oisel et donne naissance le 3 mai 1847 à un garçon Louis. Le 04 avril 1848, Alfred décède et est enterré dans le cimetière de notre commune. Encouragée par son père, elle accepte de se remarier le 18 octobre 1852 avec Charles Cord’homme à la mairie de La Neuville et lui donne deux enfants : Armand né le 17 octobre 1853 à la Neuville et  André né le 4 janvier 1858 et mort le 14 mars 1859 à l’âge de 14 mois, il est enterré dans notre cimetière. Charles Cord’homme entre au conseil municipal de La Neuville en octobre 1865 et cela pendant 6 années et prête serment ; « Je jure obéissance à la Constitution et fidélité à l’Empereur », il vota pour l’ouverture d’une école de filles. Charles Cord’homme prendra les traits de Cornudet  dans Boule de Suif que Guy écrit en 1878.

En 1869, Louis Le Poittevin, devenu peintre et paysagiste très apprécié, se marie avec Lucie Ernoult et le repas de noces se déroule dans le parc de la maison familiale de La Neuville Chant d’Oisel. On peut voir entre autres sur la photographie : Guy de Maupassant, Jules son grand-père, Gustave son père, Laure sa mère, Charles Cord’homme et Louise, et leur fils Armand,  

Noces-1869.jpg

Gustave de Maupassant épouse en 1846 Laure Le Poittevin, sœur d’Alfred. Laure accouche de Guy de Maupassant le 5 août 1850 au Château de Miromesnil. Le couple ne fait que quelques passages à La Neuville Chant d’Oisel et vit essentiellement à Rouen.

Gustave de Maupassant par Hippolyte BellangéGustave de Maupassant par H Bellange

Alors inscrit au lycée Corneille de Rouen et s’adonnant à la poésie, Guy de Maupassant rencontre Gustave Flaubert, ami de Laure Le Poitevin (mère de Guy), et vient à La Neuville en 1869 aux noces de son cousin Louis Le Poittevin, en octobre 1878 puis en 1880 pour fêter ses 30 ans chez ses cousins, Louis et Lucie Le Poittevin. Il meurt le 6 juillet 1893 à Paris de la syphilis.

maupassant.jpg
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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 13:42

 

jules-adeline.jpgOriginaire de Rouen, Jules Adeline est à la fois architecte, graveur, illustrateur, archiviste et écrivain. Très épris des richesses archéologiques de sa ville natale, il prend soin de conserver par la gravure les monuments, les maisons anciennes et tous les aspects pittoresques destinés à disparaître au nom de l’hygiène moderne. C’est dans Rouen disparu, publié en 1876, bientôt suivi d’autres albums comme Rouen qui s’en va (1876), qu’il a transmis le souvenir de cette ville, avant les grands travaux d’urbanisation entrepris dans le dernier quart du XIXe siècle. Son intérêt pour le patrimoine et sa volonté de sauvegarder le passé l’amènent aussi à reconstituer, dans le cadre de l’exposition de 1896, le « vieux Rouen », d’après ses dessins inspirés en grande partie d’un manuscrit, le Livre des fontaines de Jacques Le Lieur. 
Au début de l'année 1890, il est contacté par l'Abbé Ducrocq (curé de notre paroisse) pour immortaliser le presbytère et l'église, en vue de confectionner un menu qui sera proposé le 09 mai 1890 avec la venue de l'Archevêque de Rouen Léon Thomas en visite dans notre église.
Extrait de cahier du conseil de La Fabrique de La Neuville Champ d'Oisel de 1833 à 1906 :

"L’an mil huit cent quatre vingt dix, le neuvième jour du mois de mai, nous, Léon Benoît Charles Thomas, Archevêque de Rouen, Primat de Normandie, accompagné de Monsieur l’Abbé Margueritte, notre vicaire général, Archidiacre de Rouen, nous sommes transportés en la paroisse de La Neuville Chant d’Oisel.

Conduit du presbytère en l’église paroissiale, à l’entrée de laquelle, nous avons été reçus à 9h du matin par Monsieur l’abbé Ducrocq, curé, après la récitation des prières prescrites par la réception archiépiscopale, nous avons assisté à la sainte messe et adressé aux fidèles quelques paroles d’édification. Puis, ayant intérrogé sur le catéchisme un certain nombre d’enfants, nous avons administré le Sacrement de Confirmation à 96 personnes dont 55 de La Neuville, 23 de Montmain et 18 de Mesnil-Raoult. Nous avons terminé la cérémonie par le Salut du Saint Sacrement, les prières de l’absoute et la bénédiction des petits enfants au presbytère.

Nous avons été satisfait de l’état de l’église et du presbytère de cette paroisse. L’église est parfaitement bien tenue, la sacristie pourvue de riches et nombreux ornements. Nous savons d’ailleurs que les autorités municipales et l’administration paroissiale sont d’accord pour compléter la décoration de l’église ; aussi sommes-nous heureux.

En fin, nous avons rédigé le présent procès verbal par notre vicaire général."

Signé par l'Archevêque Léon Thomas et l'Abbé Margueritte

menu

Gravure datant du 9 mai 1890 de Jules Adeline représentant le Presbytère et l'église de La Neuville Chant d'Oisel

 

Nous pouvons remarquer que le mur d'enceinte et  la grille d'entrée du presbytère ne sont pas encore édifiés (ils le seront en 1893), et que le clocher de l'église posséde une horloge extérieure donnant sur la cour du presbytère (avec une autre, sans doute, du côté de l'entrée de l'église, comme il se faisait à l'époque). Le nom de notre village figure en haut de ce menu sous la forme latine que nous connaissons "Nova Villa de Cantus Avis" (nouvelle ville des chants des oiseaux). Ce menu, dessiné par Jules Adeline, n'est pas répertorié dans le fond normand de la Bibliothèque Municipale de Rouen et m'a été prêté par un habitant de notre commune.  Un grand merci à toi, tu te reconnaîtras...

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 19:10


Hippolyte Bellangé, né à Paris, le 17 janvier 1800 et mort à Paris le 10 avril 1866 est un peintre, dessinateur, graveur et lithographe français. Il a produit une œuvre considérable. Dans l’ouvrage qu’il lui a consacré en 1838, Jules Adeline avance le chiffre de 250 tableaux et près de 1200 dessins et aquarelles. L’œuvre lithographique, très importante, est estimée à 800 lithographies populaires. Hippolyte Bellangé devient conservateur du musée des Beaux-Arts de Rouen et le restera jusqu’en 1853.
Gustave-de-Maupassant-par-H-Bellange.jpg

En 1838, il réalise ce beau portrait.
Certes il s’agit ici d’une œuvre à destination d’un ami. Il s’agit de Gustave de Maupassant, le père du célèbre romancier. Or Bellangé connaît bien la famille : il se rend souvent à la propriété des Maupassant à La Neuville Champ (Chant) d’Oisel où il a même un atelier à sa disposition. Beaucoup de soin est apporté à ce portrait, notamment pour rendre la finesse des mains et les traits du visage. Peut-être ce tableau a-t-il souffert d’une mauvaise réputation donnée par Guy de Maupassant lui-même dans un moment d’humeur : dans une lettre écrite à Louis Le Poittevin, il écrit au mois de mars 1875 « Et tu viens me menacer de mettre un tableau de Bellangé au mont-de-piété quand tu possèdes une maison entière !!!!!!! / Rouennais ! Rouennais ! Rouennais ! Et nom de dieu de bougre de merdicolère de foutripétant, ne peux-tu le monter dans une chambre supérieure. (…) Cherche un emballeur et dis-moi vite ce que cela peut coûter de faire emballer cette croûte que je prendrai en allant à Étretat. »
 Notons au fond du tableau, une maison blanche à l'italienne, c'est cette demeure que les Maupassant ont connu pendant quarante années à la Neuville et qui fut agrandie par les Lenepveu et que la famille Anquetil acheta en 1962 pour devenir le Château tel que nous le connaissons aujourd'hui.
Du vivant de Guy de Maupassant, le tableau appartenait au peintre Louis Le Poittevin, qui n’est autre que le fils de Louise de Maupassant, la sœur de Gustave de Maupassant. L’œuvre fut ensuite cédée au musée des Beaux-Arts de Rouen en 1902.
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