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Bruno Daniel, je suis né le 08 mai 1965 à Les Damps, marié, 4 enfants et j'habite notre commune depuis 1993.

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 17:07

Les membres du corps enseignant

de La Neuville Chant d’Oisel depuis 1668

 

Clercs religieux et laïques

1668  Doinel, curé

1694  Graventerre, curé

1720  Carrey, vicaire

1730  Lécuyer, vicaire

1750  Laurent, vicaire

1755  Crespin, vicaire

1773  Malhortie, laïque

1774  Sevestre, vicaire

1778  Poyer Michel

  _______________________________

 

Instituteurs depuis la fondation par l’Etat

Garçons

Titulaires                                               Adjoints

1796 Poyer Jean-Baptiste                     (privé) Poyer Michel

1823 Poyer Appolodore                        1823 Poyer Théodore

1865 Gilles Eugène                               (privé) Poyer Appolodore

1877 Morin Raphaël                              1883 Mathieu Henri

1888 Dupont Théodore                         1885 Decorde Paul

1905 Guéroult Charles                          1889 Boulnois Paul

1920 Confais Eugène                            1892 Pestrezl

1943 Vépierre Robert                            1896 Auzoux Désiré

1945 Bloc Henri                                     1900 Désert Ferdinand

 

Filles (depuis 1842)

Religieuses (Sœurs de La Providence)

Institutrices                                           Adjointes

1842 Mme Leuwers Catherine             1869 Mme Libberrecht Marie

               (Sœur Lucas)                          1870 Mme Werquin Marie

1863 Mme Queillé Henriette                1880 Mme Lamidel Charlotte

1885 Mme Louvrier Maria                    1881 Mme Abus Adélaïde

 

Institutrices laïques depuis 1887

Titulaires                                              Adjointes

1887 Mlle Talbot Laure                       1887 Mlle Brocourt Angèle

1895 Mlle Léchaudé Marie                 1898 Mlle Minel

1920 Mlle Payen Gabrielle                 1899 Mlle Ledoux Léa

1922 Mme Graindor

1924 Mme Villerel

1931 Mme Giaccobi

1937 Mme Morisse

1938 Mlle Gervais Hélène

1951 Mme Drieux

1957 Mme Burette

1960 Mme Violette

 

Ecole enfantine mixte (créée en 1904)

De 1904 à 1937 Mmes et Mlles Cousin, Chauvin, Guillou, Harmand, Basse, Mariette….

1938 Mlle Gosse Marie

1948 Mlle Malbrunot Denise

1955 Mlle Lefebvre

1957 Mme Moy

1958 Mme Violette Monique

 

à suivre .........

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 03:55

L'ECOLE
Les enfants allaient à l'école primaire à partir de 7 ans, et vers 12 ans, ils passaient un examen qui s'appelait le "certificat d'étude". Ensuite, certains enfants allaient en apprentissage pour apprendre un métier. Très peu entraient au lycée. Les enfants venaient à l'école avec des sabots, remplis de paille pour tenir chaud, ou bien avec des galoches (souliers montants, en cuir, avec des semelles en bois). Ils portaient des blouses noires car moins salissantes. Les blouses se boutonnaient sur le côté avec dessus un tablier boutonné dans le dos. Les petis garçons avaient des culottes qui arrivaient aux genoux, avec des bretelles, et les filles des robes.

LA COUR DE RECREATION
L'école possédait un petit préau où les enfants jouaient au "jeu de grâce" : on lançait un anneau qu'il fallait rattraper avec un bâton. Ils jouaient aussi à la marelle, aux quatre coins, à "je déclare la guerre", au jeu de paume, aux billes (en bois car fabriquaient par eux-mêmes)...Dans la cour, un élève était chargé de sonner la cloche aux heures des récréations, des entrées et des sorties.

LA SALLE DE CLASSE
Dans la salle de classe, le maître ou la maîtresse avait leur bureau sur une estrade afin de mieux voir les élèves. La salle de classe était éclairée par un lampe à pétrole. Les enfants possédaient des cartables en cuir ou des musettes en toile. Pour se chauffer, il y avait un poêle à bois au milieu de la classe. Le maître allumait le poêle trés tôt le matin et chaque élève apportait une bûche. Les enfants venaient à l'école à pieds avec leur "gamelle" qu'ils faisaient réchauffer sur le poêle et mangeaient dans la salle de classe. Les pupitres en bois des élèves étaient rangés face au tableau noir avec des craies de toutes les couleurs. Les crayons, les porte-plumes et les gommes étaient rangés dans un plumier en bois et les livres imprimés en noir et blanc se rangeaient sous le couvercle du pupitre qui se soulevait. Les filles apprenaient la couture et la broderie, le point de croix et le point de chaînette. Les garçons, eux, faisaient des travaux manuels. Les élèves suivent les différentes leçons du maître : la leçon de morale que le maître inscrit sur le tableau noir et que les élèves vont recopier sur leurs cahiers; la leçon de calcul mental sur les ardoises, le problème que les élèves doivent résoudre sur leurs cahiers et la dictée.

LES DEVOIRS
Les devoirs à la maison se limitaient à : des problèmes, des dictées, des tables de multiplication, les noms des départements à apprendre par coeur; On écrivait "penché", avec des plumes métalliques et de l'encre noire ou violette, en faisant les "pleins" et les "déliés". L'encrier en porcelaine blanche était fixé dans un trou au coin du pupitre. Lorsque les élèves avaient mal travaillé ou été bavards, ils avaient des verbes ou des textes à copier, ou bien allaient au "piquet"dans un coin de la classe. Il arrivait parfois au plus mauvais élève de porter le bonnet d'âne ou bien une pancarte "paresseux" dans le dos, ils avaient aussi un coup de règle sur les doigts ou des coups de martinet. Les plus sages étaient récompensés par des bons points et des images. Le premier de la classe se voyait offrir un beau livre et on lui mettait une couronne de laurier lors de la distribution des prix au mois de juillet..

LES RECOMPENSES

Le titre de « premier » était la gloire recherchée, allant de pair avec la « crox » que l’on portait épinglée sur la blouse. Et aussi, les « billets de satisfaction »…L’année scolaire se terminait par la distribution des prix, un beau livre et la couronne en papier or ou argent sur la tête. Ensuite, vint le « Certificat d’études».



La rentrée des classes avait lieu le 1er octobre et le départ en vacances le 14 juillet.
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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 03:52


A la Neuville, la première trace officielle d’une école se situe le 26 juin 1668 (Archives Eglise) dans une ordonnance de Mgr Gaude où il est dit qu’un curé, aidé d’un vicaire, instruisait le peuple.

Suite à l’ordonnance royale de 1724 qui prévoit des maîtres d’école dans chaque localité, les « clerc laïques » apprennent la lecture, les premières notions de calcul, l’art de chanter et enfin l’écriture. En 1774, l’abbé Sevestre, promu vicaire, se voit confier l’instruction des garçons. Et c’est en 1778, que Michel Poyer, nommé maître d’école, fut le premier à porter ce titre officiel. L’instruction était alors payée par les élèves et réservée aux plus riches. En mai de cette année, le titre de maître d’école devint celui d’instituteur. Jean-Baptiste Poyer succéda à son père, il enseigna et logea dans le presbytère de 1797 à 1803.

La loi de mai 1802 instaure un régime scolaire général, laissant les municipalités le choix des maîtres et des locaux. L’école est alors transférée dans le vicariat au 25 rue de l’Ile jusqu’en 1823. La loi de 1824 interdisant la mixité dans les écoles, le cours féminin, instauré en 1842, fut donc confié à une religieuse de La Providence (Mme Leuwers Catherine), dans la maison face à l’église. Cette propriété qui appartenait à l’Abbé Gaillard (curé natif de La Neuville) fut prêtée gratuitement pendant 20 ans, en attendant que la commune construise une école de filles.

En 1845, la municipalité, jugeant la nécessité de bâtir une mairie et une école, fit l’acquisition de terrain et constructions au centre du village. Les classes des garçons s’y tinrent jusqu’en 1863 où le tout fut rasé pour accueillir la mairie actuelle comprenant aussi le logement de l’instituteur et les locaux scolaires. En 1868, la municipalité acquiert un terrain proche de la mairie et fait édifier l’école des filles (actuellement centre multiloisirs) et le logement de l’institutrice, Mme Queillé Henriette.

Les lois de  juin 1881 et mars 1882 rendent l’école gratuite et obligatoire, la rendant accessible à tous. L’Etat prend finalement en charge la rémunération des instituteurs qui deviennent fonctionnaires nationaux et non plus communaux. Les effectifs scolaires s’accroissent et une nouvelle classe est installée dans la cour de la mairie et un poste d’adjoint est créé pour les petits garçons. En 1887, Mlle Talbot Laure devient la première institutrice laïque titulaire.

Supprimée en 1903, ceux-ci vont rejoindre les petites filles dans la cour voisine dans un logement nouveau, créant l’école enfantine mixte l’année suivante. En 1953, devant l’augmentation des élèves, une quatrième classe fut créée dans l’ancienne classe (affectée entre temps en dépôt de matériel d’incendie)........à suivre

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