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Bruno Daniel, je suis né le 08 mai 1965 à Les Damps, marié, 4 enfants et j'habite notre commune depuis 1993.

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 20:04

 

la-chaire--2-.jpgPour remplacer celle construite en 1750 par Germain Lavoipierre, basse et trop petite à l'ampleur de l'église, une nouvelle Chaire en bois de chêne est commandée le 25 novembre 1883. En effet, il a été convenu et arrêté par les membres de la Fabrique ce qui suit : "M. Devaux (sculpteur) et M.  Gilbert (menuisier) s'engagent à exécuter les travaux de sculpture suivant les plans et devis de M. Goudrier, architecte demeurant Rouen". Le chiffre des engagements pris par la Fabrique pour la construction de La Chaire s'élève à 4200 francs.

Une première somme de 2400 francs est versée, mais une lenteur des travaux inquiète les membres de La Fabrique et le 21 avril 1895, une lettre est envoyée à M. Devaux lui consentant un  délai de 6 mois à partir de ce jour pour terminer la Chaire. Si le délai n'est pas respecté, la question sera renvoyée devant le tribunal de commerces.

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Plan dessiné par  l'architecte Goudrier 1883

L'abbé Pinel, curé de l'époque, n'ayant toujours pas obtenu satisfaction, réclame par voie d'huissier la solution au dossier de la Chaire en avril 1898.

Le 6 avril 1902, les membres du conseil de la Fabrique supplie Monseigneur l'Archevêque Fuzet de bien vouloir user de son autorité pour amener une conclusion administrative.

la chaire (1)

Plan de la Chaire 1883 qui ne fut jamais livrée

Après dix années passées à attendre la livraison, l'abbé Pinel décide d'annuler l'édifice commandée par l'abbé Ducrocq à M. Devaux, et fait l'acquisition de la Chaire de la Chapelle des Dames du Sacré-Coeur, rue de Joyeuse à Rouen. Elle apparait dès 1910 sur les cartes postales et sur d'anciennes photographies d'intérieur de l'église. (Source : archives paroissiales)

L'EgliseElle est démontée dans les années 70 par l'abbé Gouard, curé de la paroisse et est entreposée actuellement dans le clocher au milieu de fiente de pigeons.... triste sort.

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 18:26

 

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Le centre de notre village de La Neuville Chant d’Oisel abrite l’église Notre-Dame consacrée en 1258. Dans cette dernière, placée sur votre droite en entrant, vous pouvez apercevoir un aigle dans l’autel. Haut de 2 mètres, cet aigle en chêne sculpté remonterait au XVI° siècle. Un article dans les dépenses de La Fabrique de l’année 1640 fait mention d’un achat de 60 livres pour « la fascon d’un lieutrain » à Jean Dragueville. Mais une autre piste semble nous diriger vers un autre Jean (Alphonse) de Rouen, célèbre sculpteur du XVII° siècle. Longtemps remisé dans le presbytère, c’est l’Abbé Lespinasse qui décide de le refaire mettre en état par un Neuvillais (M. Foubert) à la fin des années 40 afin de lui redonner sa place dans l’église au milieu du chœur.  

aigle-lutrin (3)

Mais que représente cet aigle pour les chrétiens et à quoi servait-il ?

Pour les chrétiens, l’aigle est la figure de St Jean, l’apôtre le plus proche de Jésus. Il signifie la contemplation des réalités éternelles, il est le signe de l’ascension et le symbole de la tolérance. Aux ailes déployées, l’Aigle-Lutrin de la Neuville Chant d’Oisel s’appuie sur sa patte droite serrant un globe, symbole de la souveraineté universelle et du monde quant à sa patte gauche, elle est mordue par un serpent, synonyme du Mal. L’Aigle repose sur un pied  triangulaire, le "delta" grec, toute la symbolique de la trinité et du nombre trois .

Alors que le pupitre est spécifiquement dédié à la lecture des Évangiles en public, le lutrin est le nom donné au meuble en forme de plan incliné destiné à recevoir les livres de chœur (l’antiphonaire). A La Neuville Chant d’Oisel, dans les années 50, un livre plain-chant (chant grégorien) datant de 1752 posé sur l’Aigle-Lutrin servait aux chantres (celui qui chante au lutrin) lors des offices religieux. Celui-ci a, depuis, disparu…

aigle-lutrin (2)

 

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 03:38

 

Celui- ci, situé place de l’église, en bordure de la rue des Andelys et de la rue menant à Quevreville-la-Poterie, a été édifié à la mémoire des Neuvillais tués pendant la première guerre mondiale 1914-1918.

Monument aux MortsIl fut taillé par Socrate Lefebvre, marbrier à Pont-Saint-Pierre. La maçonnerie fut édifiée par Amédée Saillot, maçon de la commune et la petite grille d’entrée (n'existe plus) par M. Fréret de Pîtres.

Le matin du 20 novembre 1921, l’Abbé Guerre bénit ce monument et le maire, M. Monnier conseiller général, l’inaugura l’après-midi en présence de personnalités départementales, cantonales et communales. Les vétérans de 1870 formaient une escorte à nos soldats de 1914.

Depuis plusieurs années, ce monument est l’objet de rassemblements et de manifestations lors des 14 juillet, 8 mai et 11 novembre.

Sur les flancs de ce monument, nous pouvons lire les noms de : Accard Clément, Bellemanière Albert, Bénard Ernest, Berthelot Alexandre, Chicot Eugène, Colé Isaac, Delamare André, Duval Célestin, Gruel Alexandre, Leblond Emile, Mathias Armand, Goulé Armand, Goupil Louis, Hellot Alexandre, Jouanne Charles, Levasseur Désiré, Lemoine Gaston, Lemoine Alexandre, Mutel Georges, Planquois Ernest, Planquois Gustave, Renoult Edouard et Vallée René qui donnèrent leur vie pour La France pendant la guerre 1914-1918.

Sont venus s’ajouter les noms de :

Ernoult Julien, Ferenczy Alexandre, Grenet Marcel, Langlois Gustave et Quesmel Raymond morts pendant la guerre 1939-1945

Et Pruvot Jean décédé en Algérie.


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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:38

 

Pendant la guerre de 1870, alors que les troupes prussiennes entrent sur le territoire français et progressent en direction de La Mayenne, les populations locales (dont de nombreux hommes sont partis en guerre sans donner de nouvelles) sont effrayées, et se tournent alors vers la religion, priant pour être épargnés. C’est dans la nuit du 17 janvier 1871 à Pontmain que quatre jeunes enfants déclarent avoir aperçu une « belle dame » à la robe constellée d'étoiles, qui les regarde en souriant, les mains tendues. À ses cris, les villageois accourent et d'autres enfants déclarent voir la « belle dame ». Ils assurent qu'un ovale bleu avec quatre bougies éteintes est venu entourer la dame. L'abbé Guérin, curé du village de Pontmain, organise une veillée de prière autour des enfants. Les villageois rentrent alors chez eux. Quelques jours après, l'armistice est signé avec la Prusse et les habitants de Pontmain et des alentours y voient une grâce de l'apparition, d'autant plus que les Prussiens ne sont pas entrés à Laval. Les pèlerins affluent alors à Pontmain.

Abbé GuerreLa dévotion à Notre-Dame de Pontmain en l’église de la Neuville Chant d’Oisel a pris naissance au début de la grande guerre, pendant que se livrait la bataille de Verdun. Le 17 janvier 1915, dans une pieuse et nombreuse réunion, M. l’abbé Guerre, curé, fit le vœu d’aller au pèlerinage à Pontmain et d’en rapporter une belle statue de la Vierge aux Etoiles. Cette statue fut bénite et intronisée le 17 octobre suivant par M. Leguerinel. Elle se dresse devant le pilier de droite, à l’entrée du chœur entourée d’un ovale bleu, portant quatre bougies et trois étoiles lumineuses. Depuis cette époque, la fête de l’Apparition est célébrée solennellement, chaque année, le 17 janvier et le dimanche suivant. Tout commence le matin du 17 janvier par la grande messe célébrée à 9h00 par M. le Curé. Le soir à 17h30, après la prière, la Schola exécute l’Oratorio du R. P. Armand sur l’Apparition de Pontmain, avec à sa tête Mlle Suzanne Rosset. L'EgliseLe dimanche suivant, dans l’église ornée de verdure et de fleurs, d’oriflammes et de drapeaux, une première messe est dite à 8 heures. A 10h00, la foule arrive : le clergé, les Enfants de Marie, la Schola Sainte-Cécile, les Anciens Combattants remplissent le chœur. Après le chant de Tierce et la procession, la messe est célébrée, vient ensuite l’Offrande du pain bénit des Anciens Combattants et l’absoute pour les morts de la guerre termine l’office du matin. A 16h00, les vêpres sont chantées par la Schola comme, il y a 45 ans, à pareil jour et pareille heure, du pied de la grange Bernadette à Pontmain; et le prédicateur célèbre l’apparition de N-D. de Pontmain. Après le sermon, l’église s’illumine et la procession aux flambeaux s’organise et se met en marche au chant de l’Ave Maria. Le temps est t très froid et le vent éteint les cierges. On se rend sur la place de la Croix en chantant, devant le Monument aux Morts, au pied duquel des anciens combattants déposent une magnifique croix fleurie. On revient ensuite au presbytère dont le Calvaire est illuminé pour finir à l’église avec le salut solennel.Le Presbytère

Extrait des annales de l' Abbé Guerre : "Le matin du 19 septembre 1926, après une imposante procession intérieure, la paroisse au grand complet, chante la messe qui est célébrée par l’abbé Vittecoq, supérieur de la Maison diocésaine de Bonsecours. L’assistance très nombreuse, l’est encore plus l’après-midi. A 15 heures et demie arrivent, les uns à pied, les autres à bicyclette et le plus grand nombre en autocar (le Rapid-Luxe) de Mesnil-Raoult, Belbeuf et de St-Pierre de Franqueville, d’autre de Caudebec et St Pierre-les-Elbeuf. Ils font ensemble leur entrée dans l’église décorée de 4000 roses et de dizaines de mètres de guirlandes, précédés de leurs bannières pendant que retentissent les notes joyeuses des tambours et clairons de l’Union Franqueville-Saint-Pierre. Aussitôt les vêpres commencent et chaque groupe chante son morceau accompagné par les tambours et les clairons des gymnastes. Le Prédicateur, l’abbé Hauton, curé de Sommery, monte en chaire pour donner sa première instruction sur la dévotion envers l’Enfant-Jésus et la procession se mit en marche au chant de l’Ave Maria de Pontmain. Après avoir fait le tour de la place et stationné un instant devant le monument aux morts, elle se rend dans la cour du presbytère où se dresse un calvaire de Pontmain. Une nouvelle allocution suivie d’un chant traditionnel est dite par l’abbé Hauton, puis on rentre à l’église où le salut solennel est chanté par la Chorale Jeanne d’Arc de Franqueville et la Cécilienne de Belbeuf."

Un grand pèlerinage, inauguré en 1917, par l’abbé Gréverend, curé de N.-D. de Franqueville, a lieu chaque année, le départ se fait de Rouen vers 5 heures du matin. Arrêt à l’église de La Neuville à 6 heures. Prière, sonnerie des cloches et départ vers Pontmain.

Extrait des Annales de M. le Chanoine Couillard, curé du Mont-St-Michel

« S’il en est un qui mérite éloge, c’est bien celui-là. Mais c’est ainsi dans la vie d’incessantes bousculades que nous menons ici, de juillet à octobre : les amis sont négligés. Oubliés ? Ah ! que non pas ! C’était donc le 29 août 1927, que l’abbé Guerre nous donnait selon l’usage, le réconfortant spectacle d’un groupe de 37 personnes, vrais pèlerins, venus en autocar assister à lla messe… »


Sources : les annales de l'Abbé Guerre et de M. le Chanoine Couillard

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Notre Dame de Pont main en 2013 à La Neuville Chant d'Oisel


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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 13:18
A La Neuville Chant d'Oisel, dans le clocher de Notre Dame, il y a toujours eu 2 cloches. Avant la Révolution, deux cloches existent : la première (la grosse de 575 kg) nommée « Michel Marie » date du 17ème siècle et fut donnée par Etienne Doinel. Elle fut baptisée le 1er septembre 1754 par le curé de La Neuville, Pierre Lemercier. Il y a eu, ce jour, une importante cérémonie avec un grand nombre d'habitants venus de plusieurs communes. La seconde (la petite) nommée « Thomas Marie » pèse 200 kg et fut baptisé par l'abbé Pontus le 14 mai 1785.
La convention nationale, dans son décret du 23 juillet 1793, ordonne que les cloches des églises soient déposées pour être fondues et puissent servir à la confection de canons, à l'exception d'une seule réservée à la sonnerie du toscin. A La Neuville, ce ne fut pas sans une certaine opposition des neuvillais, attachés à leurs cloches qui rythmaient depuis des siècles les heures de la journée, que la nouvelle arrive. Le procureur de la commune Michel Bouelle (élu dans les mêmes conditions que le maire, il est chargé de requérir l'exécution des lois) décide de briser les deux cloches. Sous la pression de l’agent national, l’administration communale se décide enfin à suivre les ordres de la Convention et c'est ainsi que la grosse cloche (Michel Marie) fut descendue et envoyée le 8 octobre 1793 à Rouen pour être fondue à Maromme.

Du fait que l'église de La Neuville ne possède plus de grosse cloche et que la petite n'était plus audible à plus de 200 mètres car fendue depuis 1793, le maire Jacques Hardy demande aux trésoriers de La Fabrique d'avancer l'argent et de rembourser les dettes concernant l'achat d'une nouvelle grosse cloche. La somme de 600 francs a permis l'acquisition de cette cloche en 1805, de provenance inconnue, elle mesure près de 4 mètres de circonférence, 1,50 mètres de diamètre et pèse près de 800 kg. Elle porte en relief cette inscription : "Saint Etienne, priez pour nous". En 1927, ses accessoires de suspension, n’ayant nullement les proportions voulues, la rendent très dure à sonner et cette cloche est très usée à l’endroit où frappe le battant ; pour éviter de la casser tôt ou tard, il faut la tourner d’un quart de tour pour que le battant frappe à un endroit moins usagé. Le devis du travail à exécuter s’élève à 1984 francs.

La petite cloche, « Thomas Marie » brisée depuis 1793, rend un affreux  et imperceptible son au-delà de 200 mètres. Sur l'iniative de l'Abbé Guerre, une souscription paroissiale ouverte en avril 1927 d'un montant de 10 600 francs permet d'acquérir une seconde cloche. La "Thomas Marie" est refondue avec les deux tinterelles (30 kg chacune) de l'horloge de la nef puis et baptisée le dimanche 25 mars 1928, elle pèse désormais 550 kgs, mesure 3 mètres de circonférence, 95 cm de diamètre et donne le « Sol ». Elle porte ces inscriptions gravées : "J'ai été fondue en l'An de grâce 1928. Sa Sainteté Pie XI étant Pape. Mgr de la Villerabel, Archevêque de Rouen. L'abbé Guerre, curé de La Neuville Champ d'Oisel. Mr E. Monnier, maire. MM E. Baudry, G. Jobin, L. Foliot, L. Lefer, A. Digard, A. Bichot, Conseillers paroissiaux. J'ai été bénite le 25 mars 1928 par Mgr Jomard, Vicaire Général, et nommée "Louis Jeanne Blanche" par M. Louis Lefer, conseiller paroissial et Mme Emard Baudry, née Jeanne Lerat".

La municipalité de La Neuville Chant d'Oisel a entrepris une rénovation très importante du clocher de l’église en 2003 ; ce clocher qui abrite les deux cloches ont été descendues et envoyées à l’extérieur pour être rechargées (et oui, à force  de cogner le battant creuse l’enveloppe de la cloche), la réparation du clocher se poursuit après que l’entreprise chargée des travaux ait sorti 9 m3 de bois de celui-ci (bois qui est évidemment remplacé).

Après deux années de travaux du clocher, les cloches reviennent en juillet 2005 et résonnent pour le plus grand plaisir des Neuvillais.

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2005 2011


 

Sources : Bulletin religieux de l'archidiocèse de Rouen du 14 avril 1928 / Jules Lamy / Olivier Montier


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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 10:10

 

Comme dans le village de Oberammergau en Haute Bavière, qui depuis le 17° siècle effectue tous les 10 ans « Le Jeu de la Passion », l’Abbé Guerre (curé de La Neuville) décide à une échelle plus réduite de composer durant la période du Triduum (du jeudi saint au dimanche de Pâques) une succession de tableaux théâtraux animés et dialogués par des enfants du catéchisme de notre commune sur « La Passion du Christ ».

Ces scènes relatent l’ensemble des souffrances, la mort et la résurrection de Jésus de Nazareth. Dix huit (peut-être 20) cartes postales ont été tirées pour immortaliser cet événement. Peu de Neuvillais connaissent cette série de photographies réalisées le 29 mars et le 2 avril 1914 dans la cour du Presbytère. Je vous invite à découvrir les 16 photographies qui sont actuellement en ma pocession (peut-être avez-vous les manquantes ? Contactez-moi. Merci).

  Le Prologue  Le Conseil des Grands Prêtres  (3) L'entrée de Jésus à Jérusalem
 1. Le Prologue
 2. Le conseil des grands prêtres
 3. L'entrée de Jésus à Jérusalem
manque  (5) Le dernier repas chez Simon le Lépreur   (6) L'adieu de Béthanie
4.    5. Le dernier repas chez Simon
 6. L'adieu de Béthanie
(07) La Cene manque   (9) Le baiser de Jésus
  7.La Cène
8.  9. Le baiser de Jésus
  (10) Le désespoir de Judas  (11) Le Christ devant Anne  (12) Le Christ devant Caïphe
 10. Le désespoir de Juda
 11. Le Christ devant Anne
 12. Le Christ devant Caïphe
(13) Le Christ devant Pilate  (14) Le Christ portant sa croix  (15) Le Christ sur la croix
 13. Le Christ devant Pilate
 14. Le Christ portant sa croix
 15. Le Christ sur la croix
(16) La descente de croix  (17) La résurrection  (18) L'apothéose
 16. La descente de croix
 17. La résurrection
 18. L'Apothéose

 

Extrait du cahier de notes (1912-1929) de l’Abbé Guerre

« Les enfants des catéchismes, aidés de plusieurs jeunes gens et jeunes filles ont présenté la Passion qui est un abrégé du célèbre mystère d’Ober Ammergau, a été très convenablement rendue par nos petits acteurs. Le rôle du Christ surtout a été interprété avec une dignité remarquable par le jeune Raoul Lefer. Les décors étaient magnifiques et les costumes fraîchement confectionnés. Enfin, le chœur, formé par les Enfants de Marie venant se placer gracieusement devant la scène comme cela se fait à Nancy, remplissait par les chants pieux et bien exécutés les intervalles, les tableaux et préparait les âmes à comprendre ce qui devait ensuite passer sous les yeux et frapper les oreilles. Les scènes principales de cette Passion ont été photographiées. »

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 19:35

 

Carrefour rue de l'égliseTrès ancienne propriété face à « la mare du Bosquet Vert » maintenant appelée Mare Verboc, à l’angle de la rue des Andelys et celle de l’Eglise, connue aussi sous le nom de « La Maison du Père Colas », cette propriété a pu être le siège d’un établissement religieux, à moins que ce ne fût un ancien presbytère.
Ce manoir du XVI° siècle a été très remanié au XVIII° et un colombier, présent à cette époque, a maintenant disparu.
Il existerait sous les plus anciennes demeures du village des constructions souterraines, de style identique, comprenant un couloir principal, le long duquel s’ouvrent, à droite et à gauche une ou plusieurs galeries. Le Presbytère, le Prieuré, la Ferme d’Enguerrand de Marigny et le Froc aux Moines seraient reliés entre eux  par de nombreux souterrains maintenant inexplorables.
Pendant les guerres et les révolutions, ces souterrains auraient servi à la population de repli vers les forteresses de Radepont et de Pont St Pierre ainsi que les Abbayes de Fontaine-Guérard et de Saint-Amand à Boos.
Légendes ou réalité ?
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