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Bruno Daniel, je suis né le 08 mai 1965 à Les Damps, marié, 4 enfants et j'habite notre commune depuis 1993.

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 11:39
Randonnée du 2 avril 2017 à La Neuville Chant d'Oisel
Randonnée du 2 avril 2017 à La Neuville Chant d'Oisel
Randonnée du 2 avril 2017 à La Neuville Chant d'Oisel
Randonnée du 2 avril 2017 à La Neuville Chant d'Oisel
Randonnée du 2 avril 2017 à La Neuville Chant d'Oisel
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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 13:26
Philippe Torreton à La Neuville Chant d'Oisel en avril 2017
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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 13:15
Club de football en 2016 à La Neuville Chant d'Oisel

Cela faisait une dizaine d’années que le club de football communal était sans activité. Il y a deux ans (saison 2014-2015), Dimitri Petit a relancé l’équipe première au sein de l’Asco (Association sportive Chant d’Oisel) avec un noyau de bons joueurs recrutés dans ses réseaux.

Immédiatement, la formation s’est distinguée en terminant deuxième du championnat D2 du district fluvial la première année. Et cette année, elle a remporté la première place. Elle monte donc d’une division.

Avec leurs 22 licenciés, les dirigeants souhaitent maintenant recruter des nouveaux joueurs avant de fusionner avec le club d’Ymare pour créer des équipes de jeunes. « Les négociations sont en cours alors j’incite les joueurs intéressés par ce projet à me contacter au 06 17 38 18 46. 

le 07 juillet 2016

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 13:06
Voeux du maire à La Neuville Chant d'Oisel en janvier 2017

Le maire, Julien Demazure, a confirmé son engagement concernant les finances communales et a présenté les projets pour 2017.
Le maire, Julien Demazure, entouré de son conseil municipal et de la conseillère départementale Hélène Brohy, a présenté, samedi soir, à la salle polyvalente, ses vœux à la population. Il est d’abord revenu sur les finances : « Notre recherche constante d’économies de fonctionnement a permis de conserver une capacité d’investissement, même si celle-ci tend à se réduire dans le contexte actuel de baisses importantes des dotations de l’Etat depuis trois ans ».

Il a ensuite confirmé respecter son engagement lors de la campagne municipale de 2014 : « C’est un engagement tenu, car une nouvelle fois, nous reconduirons à l’identique les taux d’imposition, concernant la part communale naturellement ».

Rénovation des bâtiments publics
Pour finir sur ce sujet, le premier édile a annoncé avoir soldé sur le plan financier le dossier du lotissement des Beauxrepaires : « Grâce au paiement de la dernière soulte de 800 000 € par l’aménageur en octobre dernier, nous avons pu totalement épurer la dette communale de 1,2 million d’euros, contractée pour cette opération et rapporter à 72 000 € la perte occasionnée par cette opération foncière, au lieu des 258 000 € de perte estimée, lorsqu’on a dû reprendre ce dossier épineux. Ce dossier soldé et sécurisé, nous allons pouvoir repartir sur de bonnes bases ».

Comme le veut la tradition, Julien Demazure a listé les travaux importants menés en 2016 : le réaménagement de la sortie des écoles avec la Métropole, qui a permis d’augmenter la capacité du parking à quatre-vingt-dix places et de sécuriser les différents flux de circulation aux abords des établissements scolaires, le programme triennal de rénovation de la toiture de l’école maternelle et l’augmentation de la capacité de la crèche.

Puis, il a présenté les projets 2017 : « Nous continuerons à développer et à rénover nos bâtiments publics. Un audit récent, commandé auprès de nos services municipaux, met en exergue le sous-investissement dans nos bâtiments publics depuis une quinzaine d’années. Nous nous efforcerons donc, dans les années à venir, d’engager des travaux sur nos bâtiments pour les maintenir en bon état et aux normes. Il en va de même pour la voirie. Nous rénoverons la rue du Froc-aux-Moines, avec la Métropole. Nous essaierons de créer un trottoir dans cette rue pour sécuriser le passage des piétons ».

Pour conclure, Julien Demazure a remercié tous les bénévoles et le personnel communal.

le 18 janvier 2017 - Paris Normandie

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 11:16
Soirée au théâtre de la toupie à La Neuville Chant d'Oisel en 2017
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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 12:24
Dimanche en politique du 4 décembre 2016

Dimanche en politique du 4 décembre 2016

Les jeunes et la politique c’est une longue histoire de (dés)amour si l’on en croit les sondages selon lesquels les taux d’abstentions aux différents scrutins nationaux et locaux n’ont jamais été aussi élevés parmi les moins de 30 ans. En revanche, les militants engagés très tôt dans leurs partis respectifs sont particulièrement impliqués comme on peut le constater actuellement dans la perspective des prochaines échéances électorales.
Comment réconcilier ces 2 entités ? Qu’est-ce qui peut motiver des jeunes à se lancer dans l’aventure ?
Les invités de ce magazine ont franchi cette étape un jour et l’ont d’autant moins regretté qu’ils sont aujourd’hui à leur tour des élus de terrain. En attendant d’autres destinées nationales ?
Marine Caron, (UDI) Conseillère Départementale de la Seine-Maritime
Julien Demazure, Maire (LR) de La Neuville Chant d’Oisel
Timothée Houssin (FN), Conseiller Régional de Normandie
Tacko Diallo (PS) Conseillère Départementale de la Seine-Maritime - Canton de Grand Quevilly
Baptiste Bauza (PC) Secrétaire du Parti Communiste section du Havre

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 11:41

Dans la famille Lenud, si on demande le fils, le père, le grand-père et l’arrière-grand-père, c’est bonne pioche pour tous travaux de couverture, plomberie, chauffage... Dans la famille Lenud, on est couvreur, plombier et chauffagiste de père en fils depuis 1926 ! L’entreprise, basée à La Neuville-Chant-d’Oisel, vient de fêter ses 90 ans. « Ça devient rare les sociétés avec une telle longévité », glisse Nelly, la grand-mère, en posant un regard bienveillant sur son petit-fils, Louis.

À 21 ans, le jeune homme travaille déjà depuis cinq ans avec son père, Arnaud, pour apprendre le métier. Et reprendre le flambeau dans quelques années pour porter, encore loin, une entreprise qui sera alors devenue centenaire.

La famille Lenud en 2016 à La Neuville Chant d'Oisel

C’est René Lenud qui a posé les fondations de l’entreprise familiale, à Darnétal, en mai 1926. « Moi, vers l’âge de 12 ans, je voulais être docteur, mais c’était une idée comme ça », sourit André, du haut de ses 80 ans.

Quand il a quitté l’école, à 14 ans, il a très vite compris que son père lui ferait soigner des toitures et réparer des tuyaux de plomberie. « Ça s’est fait naturellement. Après la guerre, il y avait vraiment besoin de main-d’œuvre. Les entreprises se volaient les ouvriers », se souvient le grand-père de Louis qui a hérité de la passion et de l’entreprise paternelles.

Pour son fils Arnaud, la nature a également bien fait les choses. Son envie d’armée de l’air s’est très vite envolée. Professionnellement, il n’a jamais dépassé l’altitude d’un clocher.

« Les églises, ce sont toujours des chantiers un peu exceptionnels... », glisse l’artisan aujourd’hui âgé de 51 ans qui prépare la relève avec son fils cadet, Louis, 21 ans. Exceptionnels, d’accord, mais dangereux aussi ! André en a fait les frais. « J’ai chuté de l’église Carville, à Darnétal... » C’est Nelly qui termine sa phrase et pose le diagnostic : « Sept mètres ! Fracture du bassin, du poignet et traumatisme crânien ! » Bilan : un mois et demi d’hôpital et six mois d’arrêt.

À l’époque de René, un ouvrier de l’entreprise avait aussi fait un tel plongeon depuis le toit d’une église. « Les mesures de sécurité n’étaient pas les mêmes non plus... », ajoute Arnaud. « On s’accrochait seulement aux façades », éclaire André.

La couverture représente les deux tiers de l’activité de l’entreprise Lenud aujourd’hui. Le reste est consacré à la plomberie, au chauffage et à l’installation de salles de bains.

La corde « chauffage », c’est André qui l’a mise à l’arc de l’entreprise quand il a pris la succession d’André, en 1967. Le chauffage central est alors en plein boom. « Je prenais des cours en formation adulte le samedi après-midi. Le chauffage, c’est quelque chose que j’avais toujours eu envie de faire. »

En 2007, sur la toiture de l'église

En 2007, sur la toiture de l'église

André a été rejoint par son fils en 1980 avant de lui passer la main en 1997, l’année où l’entreprise déménage de Darnétal à La Neuville-Chant-d’Oisel, où résident Arnaud et son épouse, Florence. André a bien su décrocher. Et travailler en famille n’a jamais posé problème ni aux pères, ni aux fils. « Il faut des caractères diplomates », convient Arnaud. Mais dans la famille Lenud, on maîtrise l’art du travail bien fait et de la diplomatie. « Le père est aussi un facilitateur pour le fils qui prend la suite. » André a encore donné quelques coups de main à Arnaud, avant de totalement se retirer. Humblement. Il rit encore de cette anecdote où un nouveau client de son fils l’a pris pour l’un de ses ouvriers et lui a glissé un pourboire.

Les femmes, dans l’entreprise, elles, elles ont ce petit plus qui a trait à la psychologie. Indispensable pour bien gérer les relations avec la clientèle. Tout client a tendance à considérer que sa situation est urgente... « À l’époque d’André, les clients se déplaçaient beaucoup plus pour voir l’artisan. Et quand on a eu le téléphone, notre ligne était à la fois privée et professionnelle. Il fallait jongler entre les deux », raconte Nelly, qui a quitté son travail dans les assurances quand André est devenu le patron. Si le couple de la deuxième génération a connu l’arrivée du téléphone et du fax, c’est Florence et Arnaud qui bénéficient du PC, de l’e-mail et autre téléphone portable ainsi que du matériel de levage moderne. « Quand j’ai connu mon mari, il avait une charrette », rigole Nelly. André cite, quant à lui « les cent ardoises, 45 kg, montées à l’épaule » !

Louis : tôt dans les tuyaux

Louis écoute d’une oreille attentive toutes les anecdotes de la saga Lenud. « Ça met quand même un peu la pression », sourit celui qui a, sur les épaules, le poids le plus lourd d’une tradition familiale remarquable. Mais déjà la fierté pointe dans les yeux des grands-parents et des parents. « Il avait dit, dès la maternelle à sa maîtresse, qu’il ferait le même métier que son papa... », confie Florence.

« Si seulement, tout cela pouvait donner envie à des jeunes de faire ce métier... » La joie d’André dépasserait alors tous les toits.

Voir l'article du Paris Normandie ici

DELPHINE LETAINTURIER du paris normandie (21 decembre 2016)

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