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Bruno Daniel, je suis né le 08 mai 1965 à Les Damps, marié, 4 enfants et j'habite notre commune depuis 1993.

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:16
Le 23 juin 1837 dans le Journal de Rouen

Le 23 juin 1837 dans le Journal de Rouen

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:13
Le 19 mai 1833 dans Le Journal de Rouen

Le 19 mai 1833 dans Le Journal de Rouen

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 13:53

 

maupassantLes lettres envoyées par Guy de Maupassant sont disséminées chez des particuliers et dans des bibliothèques publiques et privées, en France et à l'étranger. Elles n'ont pas toutes été publiées et, régulièrement, (re)paraissent en salle des ventes des missives signées Guy de Maupassant. Voici une correspondance entre Guy de Maupassant et son cousin Louis Le Poittevin habitant dans la  commune de La Neuville Chant d'Oisel.

 


Étretat, ce dimanche. [Avril 1868.]
    Cher cousin,
Je profite de mes quelques jours de vacances pour t'écrire, car il y a tant de temps que nous ne nous sommes vus, que tu ne dois pas savoir si je suis mort ou vivant ; d'un autre côté, j'ai perdu beaucoup de temps les années dernières ; de sorte que je n'ai pas une minute à moi à Yvetot ; il faut travailler sans cesse si je veux réussir à mes examens, et je dois attendre les quelques moments de repos que me donnent les vacances pour écrire à ceux qui me sont chers. Il y a vraiment une sorte de fatalité qui nous empêche de nous voir. Quand j'ai été à Rouen à la fin des grandes vacances dernières, tu n'y étais pas ; et lorsque ma mère et ma tante vous ont vus à La Neuville j'étais enfermé dans mon cloître d'Yvetot. Je ne sais si tu connais cette baraque, couvent triste, où règnent les curés, l'hypocrisie, l'ennui, etc., etc., et d'où s'exhale une odeur de soutane qui se répand dans toute la ville d'Yvetot et qu'on garde encore malgré soi les premiers jours de vacances ; pour m'en débarrasser je viens de lire un ouvrage de J. J. Rousseau. Je ne connaissais pas La Nouvelle Héloïse et ce livre m'a servi en même temps de désinfectant et de pieuse lecture pour la semaine sainte....

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 15:33
Découverte d'un vase mérovingien en 1861 à La Neuville Chant d'Oisel
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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 15:57

 

S'il y a une chose qui me fait toujours sourire, ce sont les superstitions en tout genre. Bien sûr on connaît tous les grands classiques à coup d'échelle, de chats noirs, de fer à cheval ou du nombre 13. Mais, voici un curieux exemple de superstition qui est mentionné dans le numéro 949 page 3 du "Le Petit Journal" du mercredi 06 septembre 1865. Ce fait se déroula fin 1863, début 1864 juste après la construction de la mairie actuelle.
le-petit-journal.jpg "J'étais, dit le correspondant d'un journal, il y a quelque temps, à la noce d'un mien parent, dans le canton de Boos, à la Neuville-Chant-d'Oisel (et non pas champ d'oisel, s'il vous plaît). Les mariés, à leur grand effroi, durent étrenner la nouvelle mairie ; aucun mariage avant le leur n'y avait encore été fait. Savez-vous ce qui les inquiétait ? C'est que dans cette salle neuve on n'eût pas, pour la consacrer, versé le sang du coq.  En effet, il ne se fait  point de mariage à la Neuville-Chant-d'Oisel sans qu'on ne répande dans la chambre des époux le sang d'un coq. Cet usage vient directement de la Grèce et de Rome. Il ne s'applique pas seulement à la maison qu'habiteront les nouveaux mariés, il doit l'être aussi à la salle des mariages, au moins à son inauguration. On n'osait avouer au maire (Louis Charles Bultel) ce désir de ne point renoncer à cette tradition, mais on n'osait non plus se marier dans un lieu n'aurait pas été versé le sang du coq. Mon parent et sa fiancée eurent recours à un biais, ils demandèrent au maire la permission de faire le repas de noces dans la mairie, même le maire, qui est un homme d'esprit, devina parfaitement le motif de la demande à laquelle il consentit ; le repas se fit et, se prépara dans la mairie; l'on y put ainsi laisser tomber quelques  gouttes du sang qui devait porter chance aux jeunes époux.
N'est-il pas étrange qu'un tel usage ait survécu de près de deux mille ans  à la religion qui en faisait un devoir ?"

Feuilleter Le Petit Journal, en page 3, deuxième colonne


Titre : Le Petit journal (Paris. 1863)

Titre : Le Petit journal

Auteur : Parti social français

Éditeur : [s.n.] (Paris)

Éditeur : [s.n.] (Clermont-Ferrand)

Éditeur : [s.n.] (Pau)

Date d'édition : 1863-1944

Type : texte,publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/cb32895690j/date

Identifiant : ISSN 12560464

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32895690j

Description : Périodicité : Quotidien

Description : Etat de collection : N° 1 (01/01/1863)-n° 29616 (27/08/1944)

Provenance : bnf.fr

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 11:12

 

Le jeudi 30 avril 1837, Monseigneur Gustave Maximilien Juste, prince de Croÿ-Solre, cardinal prêtre de la Sainte Eglise Romaine et archevêque de Rouen depuis le 4 juillet 1823, accompagné de l'abbé Jayët, son grand vicaire, a donné dans l'église de la paroisse de La Neuville Chant d'Oisel  la confirmation à 350 personnes. Il a ensuite fait la visite de l'église et pris connaissance des registres de la Fabrique (association de plusieurs membres de la paroisse qui gère les biens de l'église). Il recueille en 1824 les dernières paroles de Louis XVIII avant de diriger les funérailles du défunt roi. Il meurt le 1er janvier 1844 à Rouen.

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 17:18

 

Aujourd'hui dimanche 24 avril 1862, Henri Marie Gaston de Bonnechose, archevêque de Rouen est transporté de Boos en la paroisse de La Neuville Chant d'Oisel où sont réunis au presbytère les autorités civiles. De là, il se rend à l'église où il est reçu par l'abbé Acher (curé de La Neuville). Après la célébration de la messe, il s'adresse en chaire aux nombreux fidèles, visite la sacristie, administre le sacrement de confirmation à 178 personnes puis se retourne au presbytère pour donner  la bénédiction aux petits enfants de la paroisse.

Le 21 mai 1874, il revient dans notre église et constate qu'il a été construit un nouveau choeur, vaste et fort beau, une nouvelle sacristie et un cimetière, enfin clos et remis en ordre par la municipalité. (Extrait des archives de La Fabrique)

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