Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Rechercher

Signer le livre d'or

ICI

Profil

moi.jpeg

Bruno Daniel, je suis né le 08 mai 1965 à Les Damps, marié, 4 enfants et j'habite notre commune depuis 1993.

Contact

28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 15:08


Rue NeuveAu XVI° siècle, la Rue Neuve a pour nom «  La Rue du Chant d’Oisel ».

En venant de Boos, cette rue située à droite après le Château du Chant d’Oisel, était empruntée par les voyageurs, marchands et Neuvillais pour ce rendre au centre du bourg, sur la place de l’église de Notre Dame du Chant d’Oisel.

Le calvaire sis au début de cette rue est lui aussi très ancien car cité à plusieurs reprises dans les archives paroissiales sous le nom de « Croix du Chant d’Oisel ».  Placé un peu trop près de la rue des Andelys, il fut décalé légèrement pour raison de sécurité en 1980.calvaire-croix-du-chant-oisel.jpg


La Rue du Chant d’Oisel bifurquait sur la droite par rapport à sa sortie actuelle et débouchait sur la place de l’église (bien plus grande que maintenant), appelée à l’époque « Le Carrefour ». La rue du Chant d’Oisel traversait la route de Quévreville qui n’existait pas encore car construite en 1851, rejoignait la Sente des Jardins (ce passage est toujours accessible derrière le transformateur implanté sur le côté de la route de Quévreville) et continuait vers le Garde Bataille (maintenant rue des Canadiens).

Ce ne fut qu’au début du XIX° siècle que la rue du Chant d’Oisel fut modifiée, alignée perpendiculairement à la route de Quévreville, telle qu’on la connaît aujourd’hui et renommée Rue Neuve.

 

  1910 - 2010

Remarquons l’étroitesse de la rue, la hauteur des talus à gauche, les petits tas de gravier sur le bord à droite qui attendent le cantonnier pour reboucher les trous formés par les pluies et les chevaux, le peu d’habitation (à gauche au fond)…Cette rue devait être paisible et agréable à vivre à l’ombre de ses grands hêtres. Au premier plan, une femme fixe le photographe, derrière elle, un homme, avec sur ses genoux son enfant, est assis sur sa charrette tirée par un cheval. Les deux cartes postales ont été réalisées par l’épicerie Rosset, installée au 25 rue de l’église.

 

Bien des changements sont intervenus en cent ans. Les grands arbres ont disparus et les talus sont moins importants car la rue a été élargie pour faciliter la circulation. Des herbages ont été vendus pour construire des maisons et des impasses ont été crées : impasse du Chant d’Oisel en 1968 (à droite), impasse des Pinsons en 1979 pour accéder à ces lotissements. Les lignes électriques et les panneaux de signalisation ont remplacés la nature abondante des années précédentes.

Partager cet article

Repost 0
Published by bruno - dans Les rues
commenter cet article

commentaires